Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 11:56

C’est dans les caves de la Ferme d’en haut à Villeneuve   d’Ascq, que la compagnie La Vache bleue a retrouvé une bien étrange machinerie : des poulies, des rouages, des câbles, tout ce qu’il restait du MIAM, un incroyable manège de jouets représentant des véhicules de toutes sortes conçus en carton et matériaux recyclés par Roberto Makina, dans sa jeunesse, des Véhicules Roulants Ou Objets Motorisés (VROOM).

 

Problème : de ce « manège insolite d’Art mobile », il ne reste que la machinerie, les éléments du mobile n’ayant pas supporté les affres du temps…

La compagnie a donc décidé de reconstituer la machinerie du MIAM et de lancer un appel aux bonnes volontés pour reconstituer entièrement, intégralement les cent et un véhicules jouets qui constituaient la collection de Roberto Makina…

Le Manège insolite d’Art mobile ainsi reconstitué (re)verra le jour début juin 2011, à l’occasion du centième anniversaire de la naissance du grand homme…

Un manège de jouets éphémères...

Une centaine de jouets éphémères seront conçus uniquement avec des matériaux recyclés et de récupération au cours du premier semestre de l’année 2011. La collection de jouets ainsi constituée sera ensuite intégrée au manège et visible durant une semaine dans la cour de la Ferme d’en haut à Villeneuve d’Ascq pendant toute la durée des Minuscules du 14 au 19 juin 2011 (avec peut-être une avant première à la Makina, lieu mis à disposition de la cie par la ville d’Hellemmes, rue Jules Ferry).

 

Une collection unique enfin rassemblée avant d’être à nouveau dispersée…

Le dimanche 19 juin, dernier jour du Festival Les Minuscules, qui est aussi un moment de spectacles, sera alors l’occasion d’un ultime temps fort pour l’exposition puisque la collection éphémère sera de nouveau dispersée à l’occasion

d’une grande tombola gratuite au cours de laquelle tous les jouets seront distribués aux enfants et aux familles présentes, une manière aussi de mettre en valeur le don et la fabrication maison, à mille lieux de

l’industrie commerciale et mercantile du jouet…

 

Un appel à conception des jouets éphémères est donc lancé !

Ceux-ci, afin d’être intégrés au manège se doivent de répondre à quelques contraintes esthétiques et techniques.

L’objet doit être relativement léger (moins de 700 g), peu encombrant (moins de 40 cm d’envergure) et uniquement constitué de matériaux recyclés (cartons, petites boîtes de conserves, éléments en plastique ou PVC, éventuellement éléments métalliques ou venant d’anciens jouets réutilisés).

Il doit pouvoir être accroché et suffisamment solide et ne doit pas intégrer d’éléments pouvant avoir un caractère dangereux pour des enfants amenés à le manipuler (pas de cartonnages ou d’emballages de produits toxiques, pas de bords coupants ou de pointes…).

Les objets peuvent être peints ou laissés au naturel. Chaque jouet doit obligatoirement être la représentation d’un véhicule, motorisé ou non, avec ou sans roues (avion, fusée, soucoupe volante, voiture, camion, train, autobus, bateau, métro, pousse pousse…)

Par lavachebleue
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /Juin /2009 22:22
Dernier jour aujourd'hui, mardi 23 juin à l'Ecole Porte de Paris... Grand jour avec la sortie du livre-cd "Les calaisiennes" qui reprend les comptines et le récit de notre séjour ici, livre qui sera remis à chaque enfant participant...
Grand jour aussi avec une restitution devant les parents, les enfants, les maîtresses... Restitution que l'on prépare depuis quelques jours... On, ce sont Marie Pierre et Jean-Christophe, qui liront des textes, une sorte de journal de bord de notre résidence ici, accompagnés de Gilles qui jouera de la contrebasse sur des images projetées par Philippe. Marie bien sûr sera là aussi pour reprendre des jeux de doigts, chanter des comptines qui ont marqué notre séjour.
Beau moment, avec plus d'une centaine de petits et grands spectateurs dans la salle d'activités de l'école. Emotion, surtout de Philippe et de Marie, plaisir de ce moment fort partagé avec tous...
Aprés, on se dit merci et au revoir
"Merci"
Merci" à toutes celles et ceux qui habitent ici et font vivre ce lieu, pour leur accueil, leur écoute, leurs cadeaux...
"Au revoir"
Au revoir, parce que ce n'est pas fini...
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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /Avr /2009 15:57

Sur la demande de la Communauté d'agglomération du Calaisis et dans le Cadre du Contrat local d'éducation artistique (CLEA), la compagnie  a entamé une "résidence-comptines" à l'Ecole Porte de Paris située à Calais, dans le quartier du Fort Nieulay. Ici, nous tenterons de tenir un journal de cette résidence artistique, au fil des mois.... De décembre 2008 à juin 2009, à la découverte du "Territoire" et de ses habitants...

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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /Avr /2009 00:07

Cette fois-ci c'est du sérieux. On passe une semaine à Fort Nieulay. Quatre jours pour rencontrer, raconter, compter, conter avec les doigts, rencontrer les parents, les interroger, leur demander une comptine, une histoire, une chanson, raviver les mémoires…

 
 

 


Lundi 6, mardi 7, les jours filent…
Petit tour dans les classes, on comptine encore, les parents sont là... certains ont ramené des chansons (dans une petite enveloppe)  et puis on rencontre des parents :Beaucoup de parents se prêtent au jeu. On passe du temps, pour s'approcher, s'apprivoiser…

 Marie raconte, questionne, "qu'est-ce qu'on chanter déjà ?"  chante une comptine, et de là, melant parfois des souvenirs d'enfance de chacun et chacune surgissent des chansons, des berceuses, des comptines, que l'on reprend avec les mamans (le plus souvent) ou les papas (le plus rare)…

 

Beau moment aussi avec Sylvie et Ingrid, les deux fourmis de l'école… Elles aussi ont leur chanson. C'est une chanson pour calmer les enfants…:  D'abord, on chante, ensuite on chantonne et ensuite on le fait sans parole. Et en plus, il y a une petite chorégraphie…



 


Mercredi 08 avril. On sort...
Aujourd'hui pas d'école. Ça tombe bien, on a prévu d'en sortir un peu, d'aller faire un tour dans le quartier, avec les enfants qui fréquentent le CLEAP (c'est le Centre de loisirs). Ça tombe mal, ce matin il pleut. On change donc de programme. C'est nous qui allons au CLEAP. On est bien accueillis, Marie sort son tablier comptines et raconte...mais les animateurs aussi ont des choses à nous raconter, on rencontre .....

 

On se rencontre... doucement.

 

Sinon, on part aussi à la rencontre de Thérèse…

 

Thérèse c'est une habitante du quartier, qui est là depuis… très longtemps. Quand on arrive chez elle, la radio ronronne, on s'installe dans le salon, il y a plein de photos de sa famille au mur, des bibelots, un crucifix – Thérèse est très croyante –. Et deux images pieuses : un portrait de Ste Thérèse et un autre de Saint Antoine de Padoue. Celui là, elle nous dit, fièrement mais non sans malice, c'est Mr Bart, l'ancien Maire de Calais qui me l'a donné, et pourtant il était 100% communiste…"

 

Elle nous parle d'elle, du quartier… Des histoires et des comptines ? Elle se rappelle d'une chanson qu'elle aimait beaucoup, qui parlait d'un  Père mort à la Guerre mais elle se souvient plus de la fin. Elle se rappelle d'une poésie aussi qu'elle aimait beaucoup, de Victor Hugo, c'était comment déjà, "demain dés l'aube…"

 

Thérèse elle aime son quartier. Elle a lu dans le journal  un article qui ne lui a pas plu du tout, un lecteur qui avait écrit du mal du quartier. A lors elle aussi elle a écrit à la Voix du Nord pour dire que c'était pas vrai. Et sa réponse a été publi��e.

 

Thérèse elle nous explique que quand elle est arrivée avec ses parents sont arrivés dans le quartier, après la guerre, ils ont d'abord habité dans un blockaus… Et en 52, son frère est né dans le blockaus.

 

Thèrese elle dit : "Faut avoir du courage dans la vie, tous ce que vous aurez c'est avec les mains, faut avoir du courage, mon père, lui il partais avec son accordéon ! ses chansons, son accordéon nous ont sauvé de la faim"


Les histoires, elle en connaît pas, en tout cas elle se souvient pas, mais c'est mieux que la télé, c'est comme le football, une fois son fils lui a dit, tu sais le foot, c'est bien quand tu vas le voir au stade, parce que tu es avec les autres, tu chantes, tu danses, tandis que regarder le foot devant ta télé, t"es tout seul… Les histoires, qu'elle dit, c'est un peu pareil…

 

A propos d'histoire, elle se rappelle, c'était pendant le Mondial, tout ses fils étaient à la maison pour regarder le match, et au milieu il y avait la petite dernière, sa petite fille, tout juste âgée d'un an, et qui ne savait pas encore marcher, et les grands qui s'agîtaient, tout à coup il y a un but, alors tout le monde pousse des cris, et d'un coup, elle, la petite, elle se met à marcher, pour la première fois ! Ca c'est une belle histoire…

  

Le poème de Thérèse : Demain dés l'aube… de Victor Hugo

 "Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,

 Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.

 J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.

 Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

 Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,

 Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,

 Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,

 Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

 Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,

 Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,

 Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe

 Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur"

 

 

 

Le bibliobus : On est allé au bibliobus : près des tours, avec jean Lou et tout les autres, c'est le mercredi ... un petit coin d'histoire, des livres chantés, une guitare... On se laisse bercer à son tour par les livres racontés tour à tour (et parfois à deux voix) par Jean Lou et Carole. c'est le mercredi le bibliobus. la bibliothèque qui promène des livres dans le quartier : les enfants sont au rendez-vous... faut du temps, nous dit Nadine : mais petit à petit il se passe quelque chose : en tout cas ce jour là il s'est passé quelques choses : juste c'était bien. dehors un vent leger et un doux soleil éclairé le ciel d'un bleu particulier : un bleu calais. Philippe prend des images, des couleurs...des moments...

 


 

 

Mettre de la distance, prendre de la hauteur...  Ballade dans le quartier. Faire des photos, tourner le coin des rues à l'aveuglette, laisser faire le hasard, observer, simplement observer… On est tombés sur Vauban, en personne, au coin d'une rue, au pied des immeubles. C'est une fresque, et c'est signé Matisse, ou presque : Centre social Matisse. Première rencontre inopinée donc entre Vauban et Matisse.

 

Un peu plus loin, les rues prennent des consonances orientales : Rues de Blida, d'Oran, d'Ajjacio… Précisément dans la rue d'Ajaccio, sur la façade de l'Ecole Maternelle Constantine, une autre fresque, celle là est tout juste en cours de réalisation. Couleurs vives et fraîches…

 

Rue de Constantine une autre fresque, celle du Centre de loisirs, et une inscription, plus ancienne, presque effacée : consultation de nourrissons…

 

Rue de Constantine encore , une surprise nous attend  : L'église, dédiée à… Saint Antoine de Padoue… Le même que l'on a vu en image chez Thérèse.

 

Encore plus loin, à l'entrée du quartier, il y a un café : "Au calaisien". C'est le nom de ce café qui, au départ nous a donné l'idée d'intituler le projet "Les calaisiennes".

 

Derrière le canal, enfin, il y a le Channel, la scène nationale de Calais et dans la cour, un grand château d'eau, entouré d'un escalier qui permet de monter jusqu'en haut, comme une guirlande qui entoure un sapin de noël. On monte tout en haut. Et une fois en haut, on regarde Calais, on voit l'autoroute mais pas la mer, trop de nuages, dommage que ce ne soit pas l'inverse, et on cherche le quartier. Il est là, on le repère grâce aux immeubles…

 


 

 

Jeudi 09 avril Une restitution du temps qui passe… Jeudi, quatrième jour sur place. Une éternité. On se tutoie. On prépare la restitution du soir. Un petit bout de tout ce qu'on a filmé, écouté, entendu, vu, ressenti. Beaucoup de choses fortes. Du plaisir. On prépare toute la journée. Philippe a travaillé tard, la veille au soir pour monter les extraits vidéo.

 

A 16 heures, ou un peu avant, on est prêts. La salle de gym est installée, vidéoprojecteur, �écran de drap. encore des traces : des photos et des textes sur le mur de la salle de gym.  Parents et enfants s'installent. Ils sont quatre vingt à prendre place, impatients, avides de vivre ce petit moment partagé, cette restitution sur le coude et sur le fil de ces quelques jours supplémentaires passés avec eux, parmi eux. Rires, émotion, écoute, grande écoute, malgré la sono défaillante. Il y a aussi les maîtresses d'écoles et le personnel d'accompagnement, il y a Jean Lou, l'homme du bibliobus, et tous ceux de la médiathèque. Pas de bruit, ou si peu, quatre vingt paires d'yeux et d'oreilles. Plaisir, quand tout les petites mains reprennent les jeux de doigt qui passent sur l'écran, spontanément, comme ça, juste pour revivre le plaisr d'avoir appris quelque chose. Emotion après, bises de mamans qui ont envie d'en avoir plus, attente du livret qui reprendra les comptines et les chansons…

 

Il s'est passé quelque chose, comme une volonté collective, un collectif qui respire ensemble…

 

 

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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 15:51





















Science-fiction.
Il y aurait toute une histoire à se raconter ici, sur l'architecture, avec ces garages et puis ces immeubles immenses sur pilotis. Peut-être que les architectes, qui ont construit le quartier il y a trente, quarante ans ont pensé au réchaufffement climatique. Alors, ils se sont dit qu'en 2050, avec la montée du niveau de la mer, les immeubles de Fort Nieulay auront les pieds dans l'eau. Et peut-être que les enfilades de garages, c'est pas des garages, mais des cabines de plage. Comme ça, quand on aura envie de piquer une tête, parce que forcément, avec le réchauffement climatique il fera drôlement chaud, on aura juste à ouvrir la fenêtre et hop, dans l'eau.

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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 13:32


16 janvier.
On est parti de bon matin, direction Calais. Direction Fort Nieulay. Autoroute, sortie 43, passer devant le Mac Do, prendre au Feu à droite après Lidl, longer les fortifications ou ce qu'il en reste, longer une enfilade de garages, encore les fortifications que l'on aperçoit dans une trouée, encore les garages, des petites maisons, au loin des blocs d'immeubles, l'école et à côté, la campagne. Fort Nieulay a par endroits, à cet endroit là des allures de bout du monde : des maisons, des immeubles et puis tout à coup plus rien, la campagne…

  


Dans la rue, à l'heure où nous arrivons il n'y a pas grand monde, les enfants sont déjà entrés en classe, il fait froid, pas un temps à sortir, juste quelques pères noëls encore suspendus aux fenêtres, ça et là…
Dans le quartier, il y a aussi une inscription énigmatique sur un vieux mur de ciment et d'imposants immeubles bâtis sur pilotis. Il y a aussi desdes petites maisons bien sages et...
L'école de la Porte de Paris qui donne précisément sur un bout d'horizon, un morceau de rien, un de ces endroits du quartier où curieusement, il n'y a plus rien de construit. C'est beau, comme çà, dans le brouillard et le froid du mois de janvier...


A Suivre...

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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 15:04





















La matière, les mots et les mains

Aujourd'hui Philippe a travaillé avec les enfants sur des collages et des montages de lettres découpées dans des magazines. Ensuite, il les faits poser, mais juste leur main, tenant le mot. Il y a des mains qui tremblent, alors certaines photos sont floues. Il y a toutes sortes de mots, des mots qui font peur, des mots qui coupent, des mots qui rassurent, des mots qui font rigoler : ciseau, papa, crocodile.

Les mots et les mains, c'est drôle, et c'est pas un hasard, mais c'est justement, précisément la matière de Marie : les mots pour dire, pour chanter, chantonner, bercer, les mains pour les jeux de doigts, ces doigts qui chatouillent ou qui racontent une histoire, y'a pas de hasard, juste de la matière… Alors, pendant que Philippe découpe, Marie raconte, Marie chante, Marie chatouille.

 

Promenade et rencontre

Parfois Philippe et Marie se promènent dans l'école. C'est pas qu'ils font rien mais ils découvrent. Ils flânent, ils glanent, au gré des classes et des couloirs. Il y a les rencontres aussi. Montrer une petite vidéo aux parents, les voir tout fiers de ce que les enfants ont fait en une journée. Alors bien sûr, les enfants sont fiers aussi et on se promet de nouveaux rendez-vous…


Portraits

Pour commencer, Philippe et Marie travaillent sur les portraits des enfants, histoire de faire connaissance... Ciseaux, papier, magazine, colle en bâton... Toute la classe y passe... Extraits choisis... 
 

   

 

























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Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /Avr /2008 13:42
Bonjour,

Ceci est le blog de la cie La Vache bleue. Vous trouverez une information plus compléte sur la cie sur le site www.vache-bleue.org.

A bientôt...

Cie La Vache bleue, à la Makina, 29 rue Jules Ferry, 59260 Hellemmes. Tel : 03 20 47 90 09. e-meuh : vache.bleue@voila.fr
Par lavachebleue
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Compagnie basée à Lille (North of the France) et plus particulièrement à Hellemmes, la cie La Vache bleue expériemente depuis plus de quinze ans un théâtre souvent hors-les-murs, intime...

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